La fleur de l’âge – Wendy Baqué

Contemporain, feel-good

Helloooo !

Aujourd’hui est un jour un peu spécial car je viens vous parler d’un roman que j’ai découvert grâce à un service presse. Et pour bien commencer cette chronique je voudrais dire un grand merci à Wendy Baqué (compte Insta à @wendybqe https://www.instagram.com/wendybqe/) qui m’a proposée de lire son dernier roman La fleur de l’âge.

Au début, je n’étais pas sûre d’accepter pour la simple et bonne raison que je ne faisais quasiment plus de chroniques et que j’avais peur de prendre un engagement sans aller jusqu’au bout. Finalement, après mûre réflexion j’ai dit oui et je ne le regrette pas !

La fleur de l’âge est le premier roman que je lis de Wendy Baqué. Et je suis bien contente d’avoir découvert sa plume. Je vous mets juste ici le résumé et ensuite je vous donne mon avis détaillé. 😉

« Bonjour, je m’appelle Benjamin et je suis musicien. Je viens vous chanter une petite chanson pour espérer vous faire du bien. »
Cette phrase, Benjamin Leduc, bénévole de l’association Hospit’Art, la prononce à chaque fois qu’il entre dans une chambre du service de soins palliatifs d’une clinique tourangelle. En général, les patients l’accueillent avec enthousiasme et se prennent au jeu, oubliant un temps la maladie et la mort. En général, seulement. Car Marcelle Bourget, quatre-vingt-un ans et toute sa tête (et toutes ses dents aussi !) reste muette face à tous ses efforts. Pourtant, les yeux de la vieille dame brillent dès qu’on lui parle de musique. Rongé par un mal qui l’entrave, mais déterminé, le jeune homme est prêt à tout pour percer les secrets de l’aînée. Prêt à tout, même à remettre en question toute sa vie.
Et si la rencontre avec la patiente en fin de vie et ce trentenaire qui cherche sa voie était le commencement d’une belle histoire bercée par la musique ?

La fleur de l’âge est, disons le, un titre intriguant. Le résumé promet une histoire triste, rythmé par la musique. En effet, le service de soins palliatifs ne présage pas un happy-ending et pourtant c’est la vie qui émane de ce roman ! La mort est présente mais comme une ombre bienveillante qui attend patiemment son heure. On pourrait redouter la lecture de ce roman, je l’ai même fait mais finalement je trouve qu’il fait du bien au moral !

Juste petit bémol pour ma part, c’est la couverture. Et pourtant je sais et j’ai conscience du travail fourni par l’autrice dessus mais je le trouve peu accrocheur. Surtout en version ebook : il rend mieux en version papier. Toutefois, les éléments présents ont chacun une raison d’être et on le comprend à la lecture, ce qui est appréciable. Bien entendu c’est un avis complètement personnel et je suis sûre que certains le trouveront à leur goût !

J’ai rarement l’habitude de lire des livres dont le personnage principal est un homme, je ne le fais pas exprès mais c’est ainsi. 🤷🏽‍♀️ Alors, quand j’ai vu que c’était l’histoire de Benjamin qu’on allait suivre, je me suis demandée si j’allais arriver à m’identifier à lui, si ça ne serait pas trop compliqué ? Etonnamment, ça n’a pas été le cas. Naturellement, je me suis attachée à ce trentenaire perdu et noyé dans sa vie. J’ai beaucoup apprécié les sujets abordés grâce à ce personnage (fin de vie, deuil, dépression, santé mentale, etc.). Peut-être parce que ce sont des sujets qui font écho en moi, des questionnements qui peuvent parler à tout le monde parce qu’on passe tous un jour par des phases de doutes, de remise en question.

Outre la vie de Benjamin, on découvre également notre chère Marcelle, octogénaire à la langue bien pendue. Au début, j’avais un tout petit peu de mal. Au premier abord, elle peut paraitre bourrue, puis au fil des pages, en la découvrant, on s’attache à elle. C’est une vieille femme qui n’a pas forcément eu la vie facile, qui a dû renoncer à une part d’elle, ce qui l’a rendue aigrie. On peut lui reprocher des choses, des choix, des actes mais en vrai qu’aurions nous fait à sa place ? Juger quelqu’un est extrêmement facile. On se base sur une vision extérieure sans prendre en compte tout un tas de paramètres qui ont menés à ses réactions. Et j’ai apprécié que, justement, Benjamin aille au-delà de ce jugement, qu’il cherche à comprendre les raisons. Ce qui nous permets, nous simple lecteur, de comprendre et de nous ouvrir les yeux. A la fin, je n’arrivais pas à lui en vouloir, et j’en venais presque à blâmer plus facilement son fils (même si je comprends les deux…). Le personnage de Marcelle nous plonge également dans le thème de la fin de vie, parce que oui, elle se meurt et se retrouve au sein du service de soins palliatifs. Grâce à elle et Benjamin, on s’immisce dans l’équipe qui accompagne les mourants, on effleure la dure réalité qui s’y cache et on prend conscience que si la mort est omniprésente, la vie aussi et qu’elle finit toujours par reprendre le dessus.

Enfin, j’ai aimé que le lien entre Benjamin et Marcelle, deux êtres différents et que rien ne prédestinait à se rencontrer, soit la musique. Celle-ci fait partie intégrante du roman. Et puis, on sait tous à quel point elle adoucit les mœurs. La fin m’a beaucoup touchée, le chagrin de Benjamin est profond et réel, il est resté jusqu’au bout. Et bien entendu, j’ai eu un pincement au cœur pour Marcelle. J’aurais juste aimé découvrir la suite des aventures de Benjamin mais je sais que ce n’était pas le but de ce roman.

Dernier point que je tenais à soulever et pas des moindres, même si celui-ci m’est propre pour le coup. X) On retrouve des allusions au jeu Xbox Halo et au groupe de musique Rammstein, je me devais de le souligner parce que ce sont deux passages qui m’ont particulièrement fait sourire étant donné que mon copain est fan des deux.

En résumé, ce fut une très belle découverte ! Je ne dirais pas un coup de cœur, il m’a manqué un petit quelque chose pour cela mais ça m’a définitivement réconciliée avec l’autoédition. Parce que oui, je l’avoue, j’avais des préjugés et même si grâce à ce blog et à bookstagram j’ai compris que je faisais erreur, je n’avais que très peu lu voir pas du tout d’autoédition. Et je pense qu’il est temps que je remédie à cela et que je fouille un peu plus pour faire de jolies découvertes. Et je vous invite fortement à en faire de même.

Et si jamais, vous vous laisser tenter par l’histoire de Benjamin et Marcelle, n’hésitez pas à me le dire et à me donner votre avis ! Je serais ravie d’en discuter avec vous et je sais de source sûre que ça ferait très plaisir à Wendy Baqué que vous lui en parliez aussi.

Sur ce, à très vite ! 😉

_Gabriela_

Lien utiles :

Instagram –> https://www.instagram.com/wendybqe/

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Site internet –> https://wendybaqueauteur.wixsite.com/website

Autres –> https://www.bookelis.com/romans/49342-La-fleur-de-l-age.html

Un bonheur imparfait – Colleen Hoover

Contemporain, Romance

Tu ne te rends pas compte de ce que ce sourire représente pour moi, Quinn. Il m’a tellement manqué. [Un bonheur imparfait, Collen Hoover.]

Hello tout le monde ! 🙃

Aujourd’hui après un petit moment sans écrire sur le blog, je reviens pour vous parler d’une des lectures qui m’a le plus marquée et chamboulée en 2021. J’ai lu ce livre pendant les vacances de fin d’année mais ça faisait longtemps qu’il était sur ma liste, preuve en est, je vous en avait parlé dans notre article « Notre wish-list de romances »https://lebattementdesmots.wordpress.com/2021/02/07/notre-wish-list-de-romances/ réalisé il y a bientôt un an. Alors voilà, ces derniers temps n’étant pas au top de ma forme et n’ayant pas forcement beaucoup de temps et l’envie de lire, j’ai voulu me plonger dans un livre qui me ferait du bien ! J’ai donc fouillé dans ma wish-list et je suis retombée sur Un bonheur imparfait de Colleen Hoover.

Je ne peux pas qualifier cette lecture autrement que par « COUP DE COEUR » ! J’ai tout simplement adoré ce roman et je suis sûre que je le relirai un jour. Tout dans ce livre était PAR-FAIT !

Au premier abord, l’histoire est un peu cliché. Deux personnes trompés et trahis par leurs ex-compagnon/compagne respectifs qui finissent ensemble. Je sais que ça peut freiner certains lecteurs, alors je vous dirais juste de passer outre vos à priori et de persévérer dans votre lecture parce que ce qui suit est bien plus que ça ! L’histoire de Quinn et Graham se révèle plus profonde qu’un coup de foudre où ils se marièrent et finirent heureux. Parce que même si c’est une romance, c’est également un drame et que les deux genres se mêlent subtilement.

Outre l’histoire magnifique, les personnages de Quinn et Graham sont si touchants ! Toute cette humanité et authenticité qui ressort d’eux m’a littéralement submergée. J’ai été happée par leur vie, ce qu’ils subissent et doivent affronter. Ils sont tout simplement sublime dans la détresse et la douleur. L’un comme l’autre, ils essaient de tout leur cœur, de toute leur force de s’en sortir uni. Ils veulent préserver leur couple et leur amour malgré les drames qu’ils vivent. Et comme j’aime le couple qu’ils forment ! Il y a des hauts et des bas, mais il y a surtout beaucoup d’amour. Et même si ce n’est pas toujours suffisant, on espère qu’une chose : que ça le soit pour eux, qu’ils arrivent à s’en sortir. Parce que la seule chose qu’on veut c’est un putain d’happy-ending qui nous redonne espoir, qui nous fasse rêver et que Quinn et Graham le méritent tant !

Ce livre est un rappel des choses importantes de la vie : s’aimer et se le dire, se faire confiance mutuellement, communiquer et être là l’un pour l’autre, dans la joie et plus que tout dans la peine et la douleur.

Enfin je terminerai par la plume de l’auteure qui est tout simplement SUBLIME ! Et je peux vous assurer que je n’ai qu’une hâte : lire d’autres romans de Colleen Hoover.

Et vous, avez-vous déjà lu Un bonheur imparfait ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Et quels livres de Colleen Hoover me recommanderiez vous ?

PS : N’hésitez pas à me donner votre avis sur cette chronique (positifs ou négatifs tant que ça reste constructifs), ça fait toujours du bien. 😉

_Gabriela_

Dark elements [t.2 et 3] : Toucher glaçant et Ultime soupir – Jennifer L. Armentrout

Fantasy, Romance

« Je t’ai laissée partir, poursuivit-il, enfouissant la tête dans mon cou. Tu avais raison hier. Je t’ai fait du mal. Pas comme lui. J’ai fait bien pire. Je t’ai laissée quitter cette maison pour que tu sois heureuse avec lui. Ce n’est pas ce que tu voulais ? Mais tu es ici. Je t’ai laissée partir, ça m’a démoli, et tu es ici. »

(- Dark Elements t.3, Jennifer L. Armentrout).

Hi everyone !

Comme je vous l’ai annoncé sur insta, je vais regrouper mon avis sur les tomes 2 et 3 de la trilogie Dark Elements en une chronique, tout simplement parce que je les ai lu d’une traite. Moins de 48h et l’affaire était réglée. Par où commencer ? Une petite alerte peut-être ? Il n’y aura pas de gros spoils sur les tomes concernés (autre que ceux qui coulent de source), mais il va y en avoir dès le début du prochain paragraphe sur le premier opus de la saga, donc si vous ne l’avez pas encore lu, je vous déconseille de lire la suite.

Le tome 1 s’arrête sur un énorme cliffhanger : la mort de Roth. Tout comme Layla, on ne peut qu’avoir le cœur brisé face à son sacrifice et ses dernières paroles, dignes des plus belles déclarations d’amour « Je me suis perdu à l’instant où je t’ai trouvée ». La fin du premier volume aurait très bien pu être une fin de l’histoire : triste, déprimante, meurtrissant nos petits cœurs de guimauve, mais ça aurait pu. Or, Jennifer L. Armentrout a décidé d’écrire une suite en deux autres tomes.

Comme Caïman le laisse sous-entendre à Layla à la fin du tome 1, le Patron délivre son petit protégé des feux de l’Enfer et voilà que notre héroïne se retrouve au cœur d’un triangle amoureux. Entre Zayne, celui qui hante ses fantasmes depuis des années, et Roth, revenu de l’Enfer mais soudainement distant, elle ne sait plus où donner de la tête. Pire de tout, si Roth est de retour, c’est parce que le rituel pour engendrer des Lilins a été partiellement réalisé. Un Lilin a été créé et s’ils ne s’unissent pas tous pour l’arrêter, il déchainera le chaos sur terre, forçant les Alphas à intervenir.

Ce deuxième tome se définit en deux points : le triangle amoureux et la recherche de l’identité du fameux Lilin. Moi qui n’aime pas lorsque le cœur du personnage principal vagabonde entre deux destinations, je me suis autant attachée à Zayne qu’à Roth (de manière différente). J’ai même apprécié certains passages romantiques entre Layla et Zayne, c’est pour dire. Surtout un en particulier, où il est question de tatouage (mon adorée Bambi) … Mais ne tergiversons pas, mon cœur reste à Roth. D’ailleurs, et parce que je suis d’humeur généreuse, voici quelques extraits de scènes entre Layla et Roth au cours des deux derniers tomes :

« – Plus sérieusement, si je voulais vraiment de toi…

Soudain, il était juste devant moi, et ses doigts épousaient le contour de mon visage. Ce contact léger me pétrifia. Toute ma frustration refoulée explosa comme un coup de canon.

– Si je voulais de toi, est-ce que tu voudrais toujours de lui ? […]

– Elle est vraiment nulle, ta question, murmurai-je d’une voix tremblante. Elle est même cruelle.

Une expression sauvage et tumultueuse traversa ses traits, puis disparut aussi vite qu’elle était apparue. »

~~

« – Je t’ai laissée toute seule parce que si tu t’étais réveillée et que tu m’avais demandé de t’embrasser, je n’aurais pas été capable de m’arrêter une seconde fois.

Ces paroles provoquèrent en moi des réactions contradictoires. Une vague de lave en fusion déferla dans mes veines, créant de minuscules contractions dans le creux de mon ventre, mais c’était mal pour une multitude de raisons.

– Pas d’inquiétude, ça ne risque pas de se reproduire, répondis-je. J’étais shootée.

Un coin de sa bouche se releva et il rit doucement. »

~~

« – Tu es si belle, Layla. Si je devais choisir un trésor à contempler jusqu’à la fin des temps, ce serait toi. »

C’est bon, vous êtes convaincus ? Non ? Vous devriez.

L’intrigue est très prenante dans ce deuxième tome même si la romance prend une énorme place et que j’avais pour ma part découvert la vérité avant les dernières pages. Mais j’ai trouvé que Toucher glaçant était à la hauteur du premier tome.

Le troisième, en revanche, manque de profondeur. Déjà, c’est le plus court de la trilogie, et ça se sent. Peut-être qu’une centaine de pages aurait évité cette sensation de fin bâclée ? Que ce soit l’intrigue principale ou les secondaires, toutes ont subies une résolution un peu facile… C’est à la fois une déception et la porte ouverte aux imaginations débordantes.

Parce que voilà : quitter Layla, Roth, Zayne, Stacey, Caïman, et même Dez, Danika et Nicolaï ne fut pas chose aisée. C’était un peu comme quitter des membres de sa famille… Le plus gros atout de cette saga est à mon sens exactement le même que pour Lux : ses personnages. Ils sont tous remarquablement intéressants et pourraient tous faire l’objet de spin-off. On s’attache à eux, qu’on le veuille ou non !

Enfer et damnation, j’en veux plus.

Et je peux presque entendre Roth fredonner Paradise City à mon oreille.

Et puis moi aussi, je veux des familiers.

Pour résumer, cette saga n’est pas un coup de cœur parce que la facilité de la fin m’a un peu déçue et parce que le triangle amoureux est parfois redondant, mais elle fera très certainement l’objet de multiples relectures. Je vous la conseille vivement !

Comme d’habitude, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour partager avec moi votre avis.

Cha ! 😉

Dark Elements [t.1] : baiser brûlant – Jennifer L. Armentrout

Fantasy, Romance

« Les âmes les plus pures sont capables des plus grands maux. Personne n’est parfait, peu importe qui l’on est et quel camp on défend. »

(-Dark Elements t.1, Jennifer L. Armentrout)

COUCOU !

Est-ce que je sautille pratiquement sur ma chaise de bureau à l’idée de vous écrire cette chronique ? Hum, oui, je crois bien. Je suis damnée, un cas désespéré, mais que voulez-vous, je ne résiste pas au charme de Roth et à la plume de JLA…

Bref, je suis donc ici pour vous parler du 1er tome de la trilogie Dark Elements, de Jennifer L. Armentrout, publié chez J’ai lu. Pour la petite histoire, j’étais un peu déprimée, et je n’avais pas envie d’une romance contemporaine toute simple : je voulais de la fantasy, je voulais… En fait, je voulais une valeur sûre, et JLA en est une. Je vais vous mettre le résumé juste en-dessous, et ensuite on se retrouve pour en parler !

Layla est un être unique. Non seulement ses baisers sont capables de tuer n’importe qui ayant une âme, mais elle est aussi la seule représentante de son espèce : mi-gargouille, mi-démon. Or, quand on grandit au sein d’un clan de Gardiens chargés d’anéantir les créatures démoniaques pour protéger l’humanité, mieux vaut faire profil bas et cacher ses sentiments. En particulier auprès du charmant Zayne, qui la voit davantage comme une petite sœur. Lorsque Layla rencontre Roth, un démon aussi dangereux que séduisant, la liste de ses priorités change quelque peu. En effet, ce dernier prétend connaître tous ses secrets, notamment celui de ses origines…

Ce qui est le plus intéressant avec ce roman, c’est l’univers présenté au lecteur. Il s’agit un peu de la spécialité de JLA : elle prend des intrigues et des personnages clichés sur les bords avant de les insérer dans des univers étonnants. Après les extraterrestres de Lux, la mythologie de Covenant, Dark Elements présente des démons (ça, on connaît mais qu’est-ce qu’on les aime…) et des Gardiens. Il s’agit en fait de gargouilles dont le but est de protéger les humains tout en éliminant la menace démoniaque. La manière dont ces deux espèces sont traitées est super : les démons se divisent en de nombreuses sous-catégories très bien décrites, avec une hiérarchie, et des règles ! Et au final, le lecteur découvre au fil des pages à travers Layla, que les Gardiens et les Démons ne sont pas si différents… Tant physiquement, que psychologiquement.

Parce que voilà, le synopsis paraît un peu basique : Layla est élevée auprès des Gardiens, et finit par rencontrer un démon qui abat toutes les barrières de sa vision restrictive des choses. Mais l’intrigue est menée d’une main de maître. Elle donne envie de découvrir la suite, d’en apprendre plus sur l’univers, et de faire défiler les pages.

Évidemment, ce ne serait pas aussi parfait et addictif sans une romance sexy ! Je ne suis, de base, pas fan des triangles amoureux, ça a même tendance à m’horripiler, mais dans ce premier tome, je ne l’ai pas trouvé dérangeant. Il est même plutôt logique et incarne le dilemme auquel fait face Layla avec sa double nature. Après, vous savez que je suis toujours très franche avec vous, mon cœur a fait son choix sans l’ombre d’une hésitation : Roth, Roth et… Roth.

Ce tome m’a surprise à plusieurs reprises en dépit de révélations assez prévisibles. Honnêtement, si vous aimez les lectures sans prises de tête, addictives, mêlant fantasy et romance, vous devez lire JLA, et commencer soit par Lux, soit par Dark Elements. J’ai lu de nombreux avis mitigés sur la fin de la saga, donc j’ai un peu peur… Mais je laisse toujours une chance aux romans. Le plus important c’est qu’ils me plaisent à moi, alors je juge en les lisant. Je vous donnerai mon avis très vite sur le tome 2, et peut-être le 3, car je vais sûrement les dévorer dans les prochains jours.

Humour, amour, mystère et créatures surnaturelles… Comment résister ?

Un petit commentaire pour me donner votre avis, me dire si vous avez déjà lu du JLA, et quelle saga vous attire le plus ? Je vous fais des bisous,

Cha ! 😉

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi

Contemporain, feel-good

Tout au long de notre vie, on juge ce qui nous arrive, on se réjouit, on se lamente. Pourtant, on ne saura qu’au dernier moment s’il y avait lieu de se réjouir ou de se lamenter. Rien n’est figé, tout évolue. [Il est grand temps de rallumer les étoiles, Virginie Grimaldi]

Encore une fois, Virginie Grimaldi signe un roman où émotions et humour se côtoient. Encore une fois, j’ai adoré découvrir l’un de ces romans et je n’ai qu’une seule envie : continuer de lire encore et encore ses romans. Parce que chacun d’entre eux est une véritable pépite !

Il est grand temps de rallumer les étoiles c’est l’histoire d’une famille, c’est l’histoire d’Anna et de ses filles : Chloé et Lili. C’est l’histoire d’une famille comme il en existe tant, embourbée dans un quotidien fade et monotone. Pour elles, la vie n’est pas simple. Anna, travaille d’arrachepied pour tenter d’honorer toutes ses factures tout en essayant de passer du temps avec ses filles. Mais elle s’enlise et ne voit pas le mal-être de Chloé et Lili, qui s’enfoncent chaque jour un peu plus dans le silence. Chloé c’est l’aînée, celle qui voudrait que ses parents se remettent ensemble, qui ne comprends pas pourquoi un jour ils se sont séparés sans préambule. C’est une adolescente qui ne veut qu’une chose : être aimée, qu’elle qu’en soit le prix. Lili, c’est cette jeune fille qui préfère la compagnie des animaux à celle des humains. C’est celle qui subit un harcèlement scolaire dans le mutisme le plus complet, celle qui dit « ce n’est rien » quand ça la meurtrit au plus profond d’elle. Et qui pourtant est remplie d’humour et de bonne humeur.

Leur histoire familiale m’a profondément bouleversée, peut-être parce qu’elle me rappelle ma propre histoire, que je revois ce que j’ai vécu avec ma sœur et ma mère…

Je ne peux pas vous dire laquelle des trois j’ai préférée découvrir tant chacune d’elle m’a touchée. Ce que je peux vous dire c’est que j’en ai versé des larmes en lisant ce roman et que je l’ai dévorée. La décision qu’Anna à prise est certes complètement folle mais elle est surtout celle qu’il fallait pour que leur famille se retrouve et se reconstruise. Ce voyage en Scandinavie est une véritable odyssée où elles renouent les unes avec les autres, où elles se remettent à communiquer ensemble et se comprennent mutuellement. C’est aussi grâce à ce voyage qu’on découvre les raisons de la séparation de leurs parents…

« Les choses n’ont pas changé. Nous oui.
Même à 17000 kilomètres, nous serons ensemble.
Même quand elles auront cinquante ans, nous serons ensemble.
Nous possédons quelque chose qui ne disparaîtra jamais.
Nous sommes une famille. »

Je pourrais vous en dire tellement plus sur ce roman, vous parler de la beauté des paysages qu’elles traversent, des émotions hautes en couleurs par lesquelles elles passent, des rencontres qu’elles font et qui petit à petit vont les aider. Mais il faut savoir garder une part de mystère.

Alors je n’ai plus qu’une seule chose à vous dire : foncez ! Lisez ce livre et n’oubliez pas que l’amour est la plus belle chose au monde.

Et vous, avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

_Gabriela_

Le lit d’Aliénor – Mireille Calmel

Fantasy, Historique

Il était une fois, il y a fort fort longtemps une jeune fille du nom d’Aliénor…

Aliénor aux cheveux d’or, Aliénor au cœur de feu,

Aliénor forte et orageuse.

Muse des troubadours, objets du désir des chevaliers,

Aliénor, au destin exceptionnelle,

Duchesse d’Aquitaine, reine de France et d’Angleterre…

[© Gabriela]

Le lit d’Aliénor, duologie de la renommée Mireille Calmel nous conte le début des aventures de la célèbre Aliénor, duchesse d’Aquitaine et future reine de France. Ce roman qui semble s’inscrire dans un registre historique aux premiers abords, est plus que cela. Il ne faut pas s’attendre à une réalité historique pure et dure, cela reste évidemment très romancée et on retrouve également une touche de fantastique.

Cette duologie peut plaire ou non, et cela relève à mon sens de la sensibilité de chacun ainsi que des attentes. Pour ma part, l’ayant acheté sur un coup de tête en occasion sans même mettre renseigner, je n’en avais aucune. Ce qui peut expliquer que j’ai bien apprécié cette lecture, même s’il est vrai que j’ai eu quelques difficultés à accrocher au début, sensation qui s’est très vite dissipée.

On suit les aventures d’Aliénor alors qu’elle n’est encore qu’une jeune fille jusqu’à l’annulation de son mariage avec le roi de France : Louis VII. Entre temps, moults péripéties surviennent et tissent le fil de son destin. Outre l’histoire d’Aliénor, on découvre également celle de Loanna de Grinwald, druidesse et dernière descendante de Merlin. Cette dernière est envoyée près d’Aliénor pour mener à bien sa mission pour la couronne d’Angleterre et aider Henri Plantagenêt.

Que dire de plus sans révéler toute l’intrigue du roman ? Que c’est une lecture qui mêle parfaitement trahisons, complots et secrets. Que cela reflète assez bien l’ambiance qui existait au sein de la cour de France. Un des seul bémols qui me vient à l’esprit c’est que l’histoire se centre énormément sur Loanna de Grinwald, ce qui ne m’as pas dérangé plus que cela m’étant attachée à elle mais on peut être déçue qu’Aliénor ne soit pas plus au centre de l’histoire. Autre point qui m’a semblé superflu, c’est la relation charnelle qu’elles vont toutes deux entretenir, mais bon voyons le positif : on a une relation bisexuelle !

Cette lecture m’a donnée envie de me replonger dans mes livres d’histoires et de redécouvrir l’Histoire de France et d’Angleterre. Enfin, je compte bien m’acheter la suite des aventures d’Aliénor et découvrir d’autres romans de Mireille Calmel. Alors à vos recommandations !

Et vous, l’avez-vous lu ? Connaissez-vous des romans de Mireille Calmel ?

_Gabriela_

Je vais bien ne t’en fais pas – Olivier Adam

Contemporain

À un moment, je pleurerai sans raison. Tu me demanderas pourquoi je pleure et je ne te répondrai pas. Quand on repartira, c’est toi qui conduira et dans un long sanglot, un hoquet sans fin, je te dirai combien j’aime mon père, à quel point ce qu’il a fait pour moi est extraordinaire, à quel point il tient à moi, sans jamais rien dire, pour avoir pu faire cela. Je te dirai qu’en faisant cela mon père m’a sauvée, ou peut-être que non… [Je vais bien ne t’en fais pas, p. 92]

A l’heure où j’écris ces mots je viens de terminer ma lecture de Je vais bien ne t’en fais pas écrit par Olivier Adam. Ce livre fait partie de mes derniers achats et je n’avais pas spécialement d’attentes vis-à-vis de celui-ci. Pourtant, il m’a profondément touché ! Je ne sais pas si ça a un lien avec mon humeur, probablement que oui, mais quoi qu’il en soit j’ai été happée par l’histoire de Claire.

Ce roman ne fait que 150 pages et il emporte son lecteur dans la vie simple et banale de Claire, caissière au supermarché du coin. Claire c’est cette jeune femme lambda, qui pourrait être moi ou encore vous, peu importe. C’est le genre de personnage qui fait qu’on s’identifie à elle. Toutefois Claire, c’est aussi et surtout cette jeune fille qui n’a pas 25 ans et qui est hantée par la disparition de son frère Loïc. Entre ces deux-là c’est une véritable relation fusionnelle qui existe, enfin qui existait avant la disparition de son frère. Ce qui s’est passé personne ne le sait et on le découvre au fil des pages, on le comprend petit à petit… Après la disparition de Loïc, Claire se laissait dépérir comme si la vie n’avait plus aucunes saveurs sans lui, son roc. Mais un beau jour, une lettre arrive, c’est son frère qui lui donne de ses nouvelles. Puis, je vous laisse découvrir la suite de l’histoire parce qu’elle ne se raconte pas, elle se lit.

C’est un livre extrêmement doux à l’écriture fragile et délicate. Les mots sont une poésie dans les mains d’Olivier Adam et pourtant il décrit un quotidien commun et terne. Il réussit à nous empoigner, on tourne page après page avec une seule envie : savoir ! Découvrir ce qu’il s’est passé, pourquoi le frère de Claire est parti, que s’est-il passé ?

C’est une lecture qui m’a fait pleurer et qui m’a également fait du bien. Je l’ai apprécié, beaucoup même, cependant il y a un « mais »… La fin n’est pas celle que j’espérais. C’est une fin à la fois ouverte et fermée, on sait mais pas tout et j’en ressors frustrée avec un gout d’inachevé. Mais voilà c’est la fin voulu par l’auteur. Quoi qu’il en soit ça me donne tout de même envie de découvrir d’autres de ses livres dont deux qui m’ont tapé dans l’œil il y a déjà de ça un petit moment. Il s’agit de La tête sous l’eau et Les roches rouges.

Et vous, avez-vous déjà lu un roman d’Olivier Adam ? Lequel avez-vous le plus aimé ?

_Gabriela_

Mes indispensables lecture – Autumn mood

Divers

Hello mes petits renards adorés ! 🦊

C’est l’automne et qui dit automne dit la saison du cocooning ouverte !

J’adore cette saison, la nature se pare d’or et de feu avant de prendre un repos bien mérité. C’est également la période idéale pour sortir nos plus beaux plaids et se glisser sur notre fauteuil préféré pour lire un bon roman accompagnée d’une tasse de thé.

Et je crois bien qu’en trois phrases j’ai résumé l’essence même de cet article ! 😁

Pour moi, il y a cinq indispensables pour une bonne séance de lecture en cette saison automnale et je vous les dévoile juste ici ! ⬇

  1. Un bon roman

Le point le plus important ! 😇

Pour profiter au mieux, il est évident qu’il faut être bien accompagné. Et peu importe votre style de prédilection. Quel que soit le genre que vous lisez, il faut avant tout qu’il vous plaise et que vous passiez un bon moment. C’est un point tout simple et banal mais il est important de le rappeler parce qu’il arrive que parfois on oublie et on se force à continuer sans en avoir envie.

  1. Une boisson chaude

Certains sont pour, d’autres non mais soyons honnête : tout le monde aime boire une boisson chaude en automne. 😉

Que vous soyez plus café, thé ou chocolat chaud rien qu’une gorgée du précieux nectar est un réconfort en soi. Avec ça c’est un bon moment assuré ! Parce qu’une boisson chaude ça met tout de suite dans l’ambiance et ça apporte une petite touche de cocooning à nos séances lectures. Pour moi l’idéal : une bonne tasse de chocolat chaud ou de thé. Hum, quel régal ! 😋

  1. Un lieu confortable

Autre point non négligeable : le lieu !

Parce qu’il est mille fois plus agréable de lire dans un bon fauteuil ou sur un canapé confortable que contorsionné dans les transports en commun. X) Pour ma part, ma place favorite c’est mon fauteuil ! Je pourrais passer des heures à lire sans me lasser… ⏳

  1. Un plaid tout chaud, tout doux

Bien entendu pour parfaire ce lieu douillet, il faut un plaid de compet’. 😄

Chez moi on en a plusieurs, de différentes couleurs et matières. Et qu’il est agréable de se glisser sous l’un d’eux pour être au chaud. Rien de mieux pour lire que cette magnifique image d’Epinal qui se dresse sous nos yeux.

  1. Un temps automnale

Et enfin, un temps d’automne ! 🍂

Qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, être là à lire tranquillement ce bon petit roman qui nous happe il n’y a rien de mieux. Personnellement j’ai une petite préférence pour la pluie qui en tombant nous berce tout doucement. 💤 Et comme j’aime découvrir les paysages qui m’entourent des couleurs sublimes de l’automne ! Du jaune, de l’orange et du rouge, on se croirait dans un tableau.

Et toi, quels sont tes indispensables en cette période ?

_Gabriela_

La mémoire des embruns – Karen Viggers

Contemporain

C’était bon pour elle d’affronter les éléments. Apaisant pour son mental. Le vent lui remettrait les idées en place. Elle reviendrait calmée. C’était toujours ainsi. Dans cette immensité, votre cœur devenait plus grand. [La mémoire des embruns, Karen Viggers]

Coucou mes petits chats !

Me revoilà avec une nouvelle chronique et aujourd’hui je vais vous faire découvrir le roman d’une autrice dont je vous ai déjà parlé sur le blog. Il s’agit de La mémoire des embruns écrit par Karen Viggers et publié aux éditions Le livre de poche.

Je n’avais pas prévu de forcement lire un deuxième livre de cette autrice toutefois en me baladant à Emmaüs un jour je l’ai trouvé pour un prix dérisoire alors je me suis dit « pourquoi pas ». Je ne sais pas lequel je préfère entre celui-ci et La maison des hautes falaises mais ce qui est sûr c’est qu’avec ces deux romans on voyage !

Ce roman je l’ai lu alors que j’étais en vacances en Autriche et je trouve que le cadre s’y prêtait plutôt bien même si La mémoire des embruns nous transporte en Antarctique et non pas au cœur des montagnes. X) Quoi qu’il en soit je voulais vous en parler car c’est typiquement le genre de livre que j’aime lire et qui me fait du bien, et puis c’est également une de mes rares lectures de cet été.

Ce roman parle de nature, avec des descriptions à couper le souffle, des scènes qui nous font imaginer qu’on est avec les protagonistes. Il parle aussi de parcours de vies, on replonge dans les souvenirs de Mary, cette femme et mère qui tout au long de sa vie à fait preuve de courage et résilience ; on découvre également la vie de son plus jeune fils Tom, celui qui a osé partir affronter le froid polaire et qui continue d’être hanté par les événements qui ont eu lieu à ce moment-là de sa vie. Et enfin il y a aussi cette lettre mystérieuse qui ponctue le roman, pierre angulaire de l’histoire de nos personnages. Evidemment tous ces éléments mis bout à bout et me voilà sous le charme du roman.

Chacune des pages de ce roman je les ai savourées, j’ai aimé découvrir la vie de Mary et Tom, je me suis imprégnée de la beauté des paysages d’Antarctique et de l’île de Bruny, notamment ceux du cap… L’espace d’un instant je n’étais plus chez moi mais bel et bien là-bas avec eux.

J’ai apprécié l’écriture de Karen Viggers, la douceur et la justesse de ses mots. Bien entendu je peux comprendre que ce roman ne plaise pas à tous, que parfois il puisse sembler tirer en longueurs mais à ce moment-là, c’est exactement ce dont j’avais besoin.

Et vous, l’avez-vous lu ? Quel est le dernier roman qui vous a fait voyager ?

_Gabriela_

Aya – Marie-Virginie Dru

Contemporain

Hello les loulous !

Plus de trois mois après ma dernière chronique me revoilà sur Le battement des mots pour vous écrire une chronique littéraire. Cet été j’ai eu besoin de couper et m’éloigner du blog pour me retrouver et prendre du temps pour moi. J’ai du faire face à quelques déconvenues dans ma vie personnelle avec des retournements de situation et je vous avoue que la lecture a été un peu mise de côté, et l’écriture encore plus.

Alors voilà maintenant je vais essayer de reprendre doucement les articles et chroniques, de façon plus soft et sans pression. Et pour inaugurer cette reprise je vous propose la chronique du premier roman de Marie-Viriginie Dru publié aux éditions Mon Poche : Aya.

Ce roman n’était pas du tout dans ma wish-list et je n’en avais jamais entendu parler, simplement en allant à l’espace culturel du leclerc à côté de chez moi je suis tombée dessus. Le nom, la couverture et le résumé m’intriguaient alors j’ai ouvert le livre et lu le prologue pour savoir s’il pourrait me plaire. J’en ai pleuré. C’est ce genre de livre qu’on est obligé de prendre et d’acheter, ce genre de livre dont les mots nous hantent et dont on a besoin de découvrir l’histoire. Et je suis heureuse d’avoir cédé.

Ce roman nous transporte en Afrique, nous fait découvrir tout un monde que l’on décide bien souvent d’ignorer pour ne pas venir troubler notre confort de privilégié. Parce qu’il n’y a pas que le destin d’Aya que l’on découvre mais également celui de son frère Djibril et celui de tant d’autres femmes africaines… C’est leurs vies brisées et meurtries par la vie et les épreuves qu’ils doivent affronter qui nous sont dévoilées.

Aya c’est une jeune fille d’à peine 12 ans qui se retrouve propulsé dans une vie qui n’aurait jamais dû être la sienne, c’est une enfant qui grandit bien trop vite et connait les affres de l’humanité, c’est celle dont l’enfance est volée par un oncle. Aya c’est l’enfant qu’on aurait aimé pouvoir protéger…

Aya c’est la représentation de ces femmes, de ces filles fortes qui grandissent et vivent dans un monde cruel et injuste. Et pourtant, en dépit de tout ce qui lui arrive, en dépit de ce lourd secret qui l’oblige à fuir pour survivre, elle fait preuve d’une résilience incroyable, elle se bat pour s’en sortir et se créer une meilleure vie. En parallèle de sa vie, on découvre également celle de son frère, celui qui est parti rejoindre un eldorado imaginaire et qui arrive sur un territoire hostile qui le rejette constamment.

Aya, c’est un roman remplie d’humanité, un livre qui nous rappelle la diversité du monde, mais aussi à quel point il peut être à la fois cruel et beau. Aya, c’est le genre de roman que l’on devrait tous lire au moins une fois dans notre vie pour nous rappeler que nous sommes chanceux et que l’on devrait tendre la main à notre prochain au lieu de le rouer de coups.

J’ai aimé ce livre pour le message qui s’en dégage, pour la révolte sous-jacente qui gronde contre les injustices subit par les peuples africains. J’ai aimé le lire parce que la plume de Marie-Viriginie Dru est touchante et humaine, parce qu’à travers ses mots, l’espace d’un instant j’étais au Sénégal avec Aya et que je découvrais une partie de sa culture et de ses coutumes, parce qu’en dépit de la rudesse et de la dureté des sujets évoqués, j’ai voyagé au cœur de l’Afrique.

Et vous, connaissez-vous ce livre ? Lisez-vous des livres comme celui-ci ? Si oui, j’attends vos suggestions !

_Gabriela_