La libraire de la place aux herbes – Eric de Kermel

Contemporain

Prendre le temps de lire n’est pas seulement tourner page après page, mais prendre le temps des mots. Le temps de s’arrêter, de mâcher les mots comme l’herbe folle que l’on ramasse en balade et que l’on porte à sa bouche. [La libraire de la place aux herbes, p.39]

Coucou tout le monde !

En ce vendredi ensoleillé, je viens vous parler d’une de mes dernières lectures du moment : La libraire de la place aux herbes de Eric de Kermel publié aux éditions J’ai lu.

Ce livre a été une très belle découverte pour moi. Je me suis tout de suite laissée happée par la vie de notre très chère libraire : Nathalie. Mais qui est-elle me direz-vous ? Eh bien, il y a tant de mots qui pourraient la décrire mais ce qui m’a le plus marquée c’est son caractère, sa façon d’être. Nathalie, c’est une femme, une professeure de lettres qui un jour ressent le besoin viscéral de changer de vie. Alors, quand elle passe devant la librairie de la place aux herbes à Uzès et qu’elle aperçoit le panneau à vendre, elle se dit pourquoi pas… Après tout les livres elle les aimes ! Rapidement, Nathalie et son mari emménagent à Uzès et s’acclimatent à une vie bien différente de celle qu’ils avaient à Paris.

Au fil des pages, Nathalie se dévoile et nous laisse pénétrer dans son monde remplie de livres et de rencontres.

On découvre plusieurs personnages chacun leur tour, et ils vont tous apporter leur pierre à l’édifice. Cette manière d’écrire est particulière toutefois c’est ce qui fait le charme de ce roman. Je peux bien entendu comprendre que ça ne plaise pas à tous mais pour moi ça a été une jolie surprise.

Cette lecture me laisse un gout doux et sucré, l’histoire ne m’a pas marquée plus que cela, je l’oublierai probablement assez facilement mais je garderai toujours en mémoire la douceur et les émotions que j’ai ressentis en lisant ces mots. Je me souviendrai toujours de cet amour du partage et des échanges qui ont accompagnés les rencontres entre Nathalie et ses clients, de la facilité avec laquelle elle a aidé et apporté à chacun d’eux et comment ils ont également enrichie sa vie.

En résumé, une petite lecture feel-good et revigorante qui permet de passer de très agréables heures posé dans son fauteuil préféré, une tasse de thé à la main avec en fond sonore le doux gazouillis des oiseaux. Ça sera pour moi un beau 4/5 et j’espère que cet avis vous donnera envie de vous laisser vous aussi tenter par ce roman.  

Et vous, l’avez-vous lu ?

_Gabriela_

Les amants de l’été 44 (T.1) – Karine Lebert

Historique, Romance

Je l’ai interrompu, stupéfaite. Je connais si peu de choses sur lui et cela m’effraye. Est-ce normal et même souhaitable d’épouser quelqu’un dont on ignore presque tout ? Pis encore, de tout quitter pour lui et un pays inconnu ? [Les amants de l’été 44 (T.1), p.192]

Hello mes petits loulou !

Aujourd’hui je reviens vous parler d’une romance historique, comme c’est étonnant ! x)

Il s’agit du premier tome de la duologie Les amants de l’été 44 écrit par Karine Lebert et publié aux éditions Pocket. Contrairement à ce que j’avais espéré je n’ai pas du tout accroché à ce livre, je vais, je pense lire le tome 2 (mais seulement si je peux l’emprunter à la médiathèque) pour une seule raison : avoir le fin mot de l’histoire.

En effet, ce roman possède tout pour me plaire. Une histoire d’amour entre deux jeunes gens, Philippine et Ethan, le cadre spatio-temporel, en Normandie à la fin de la seconde guerre mondiale et un sombre secret de famille qui ne demande qu’à être dévoilée. Oui en théorie, il devait me plaire mais ce ne fut malheureusement pas le cas. La plume de Karine Lebert était pour moi trop fade et sans saveur, je n’ai pas réussi à ressentir les émotions qu’elle voulait faire passer… Les personnages m’ont été indifférents, je n’ai tout simplement pas accroché. Il m’a manqué l’étincelle pour me plonger dans le roman !

On suit dans un premier temps la vie de Gemma, jeune femme vivant dans les années 2000 à New-York avec une situation stable même si des tensions existent dans ses relations familiales. Puis au décès prématuré de sa mère, elle découvre un pan de son histoire familial enfoui et inconnu… sa grand-mère maternelle était une française. Et de l’autre côté, Philippine, jeune normande qui a vécu les affres de la guerre et subit l’occupation allemande pendant la seconde guerre mondiale. On découvre son histoire, qui débute au moment du débarquement, qui tombe sous le charme d’un GI’s américain et deviendra une war bride. Le lien entre ces deux femmes ? Lauren, fille de Philippine et mère de Gemma. La grande question ? Qu’est-il arrivé ? Pourquoi Lauren ne connaissait-elle pas sa mère ? Toute une aura de mystère se met en place autour de cette intrigue et je dois avouer que c’est pour cela que je veux lire le tome 2, j’ai besoin de savoir même si ce roman ne m’attire pas plus que cela. Je suis bien trop curieuse pour abandonner et ne pas chercher à comprendre, surtout que pour le coup, l’intrigue est originale et change de ce que l’on peut lire.

Mais voilà, même si je reconnais des qualités à ce roman, il y a un point qui m’a dérangée, et très fortement, je pense qu’il a énormément participé à cette impression « d’être à côté de la plaque », c’est que l’auteure utilise deux temps différents pour écrire. La partie concernant Gemma est au passé et celle parlant de Philippine au présent. Alors habituellement je n’ai rien contre la manière d’écrire mais mélanger les deux m’a perturbée. En fait, à chaque chapitre, je devais me forcer à me replonger dans l’histoire et c’est usant, j’aime quand c’est fluide et que ça suit. Que ça aborde deux époques différentes, il n’y a aucun soucis, mais alors tout au passé ou tout au présent, pas les deux.

Je me doute que c’est dernier point est un ressenti très personnel toutefois je voulais en parler. J’attribue donc la petite note de 3/5 à ce premier tome et j’espère de tout cœur que le deuxième tome me plaira plus.

Et vous, l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

_Gabriela_

Instinct de tueur – Caroline Mertz | Service Presse

Thriller

Karl Campbell est la seule personne à qui elle peut parler, quand bien même il la terrorise : elle craint l’abandon plus que la mort. [Instinct de tueur, Caroline Mertz]

Coucou tout le monde !

C’est avec plaisir que je vous retrouve pour une nouvelle chronique. J’ai bientôt terminé de rédiger mon mémoire, alors je devrais revenir de manière régulière prochainement (d’ici 2/3 semaines). En attendant, je viens exceptionnellement vous parler d’un service presse : le nouveau roman de Caroline Mertz, Instinct de tueur, publié en autoédition. Il s’agit d’un thriller psychologique que j’ai dans l’ensemble beaucoup apprécié en dépit de quelques bémols.

Commençons par la base : de quoi ça parle ?  D’un tueur en série, Karl Campbell, surnommé le Démon de Glasshil et des femmes de la famille Valentine. Unique survivante de la tuerie survenue dix années plus tôt à Halloween, Neve voit son pire cauchemar se réaliser : Karl Campbell s’est évadé de l’hôpital psychiatrique. Sans pitié et une once de scrupule, il est intelligent, manipulateur, minutieux et, surtout, il prend du plaisir à jouer avec ses victimes avant de les tuer. Or, non seulement il n’est plus enfermé, mais en plus de ça il a jeté son dévolu sur sa nièce et fille adoptive : Paige Valentine.

Ce qui m’a le plus plu je pense dans ce roman c’est l’impression d’être dans un épisode de série policière, mais en mieux. L’intrigue se divise en trois parties ayant chacune leur importance. À la fin de la deuxième j’étais un peu dubitative sur la nécessité d’une troisième partie : elle apporte toutefois de nombreuses révélations et un développement psychologique plus poussé vraiment très intéressant. Tout au long de ma lecture je me suis amusée à essayer de cerner Karl, à le comprendre. Caroline a, à mon sens, plutôt bien dosé le tout : on en apprend assez pour ne pas terminer sur une note frustrante sans pour autant tout connaître du mystère Campbell. Et c’est tout à fait logique. Si ses psychiatres n’y sont pas arrivés complètement en 25 ans, une adolescente, sa mère et un policier ne pouvaient pas y parvenir comme ça.

En ce qui concerne les personnages, j’ai mis un certain temps à m’attacher à eux, et en particulier à Paige. Ils sont assez « clichés » et prévisibles mais bien développés. J’ai, personnellement, une préférence pour Neve : même si elle est parfois énervante, elle est tout ce qu’il y a de plus humaine et de plus réaliste. Ses réactions sont parfaitement crédibles. L’évolution de la personnalité de Paige me parait cependant un peu plus floue. Enfin, le personnage de Karl est intriguant et reste fidèle à lui-même.

Je ne suis pas une habituée des thrillers : je ne me suis mise que récemment au genre, et n’en ai pas lu beaucoup. En revanche, le style de Caroline est vraiment agréable à lire. Quelques fautes se glissent toujours dans les pages, mais ce n’est pas dérangeant. De plus, même s’il s’agit d’un détail, les quelques images venant illustrer le roman permettent de s’immerger plus sérieusement dans l’histoire et de mieux visualiser les personnages, tout en laissant une bonne place à l’imagination.

Lorsque mon copain m’a demandé ce que je pensais de ma lecture, une vingtaine de pages avant que je ne le finisse, je lui ai répondu que cela dépendrait de la fin, parce que c’est pour moi un élément trop important dans ce type de romans pour ne pas être décisif. Le bilan est : 4/5 ! Ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est potentiellement une histoire que je relirais. Ce qui m’a le plus chiffonné, et qui est sans doute à l’origine de ce non-coup de cœur, c’est la rapidité de certains éléments.

Mais comme je l’ai dit, dans l’ensemble, ce fut une bonne lecture et je remercie sincèrement Caroline Mertz pour m’avoir fait confiance avec ce SP.

Et vous, vous l’avez lu ? 

Cha ! 😉

Les lendemains – Melissa da Costa

Contemporain

Il n’y a plus d’heures. Il n’y a plus de dates. Désormais, il n’existe que des prochainement, des plus tard. Plus de jours, plus de nuit non plus. Juste moi dans cette maison silencieuse et mon chagrin. [Les lendemains, p. 20]

Coucou mes petits chats !

Me revoilà avec une nouvelle chronique et pas des moindres ! Aujourd’hui je vais vous parler du deuxième roman de Melissa da Costa, Les lendemains publié aux éditions Le livre de Poche.

Si vous nous suivez sur Instagram ou si vous avez lu nos précédents articles vous savez que j’ai eu un véritable coup de cœur pour Tout le bleu du ciel. Je ne dirais pas que c’est le cas pour Les lendemains même si j’ai beaucoup apprécié ma lecture. Toutefois, ce que je peux dire c’est que je suis en amour devant la plume de Melissa da Costa ! Vraiment je trouve son écriture sublime et je suis toujours autant emportée par ses mots.

Ma lecture du roman Les lendemains n’a pas été immédiatement fluide et évidente. 5 mois après, j’avais encore en tête le voyage initiatique d’Emile et Joanne à travers leur road-trip pyrénéens. Je me suis attachée si fortement à ces personnages qu’ils hantent encore mes pensées. Alors voilà, j’ai eu du mal à faire une place à Amande. Il m’a fallu l’apprivoiser, elle et son vécue, la découvrir au fil des pages et m’attacher doucement mais surement à ce bout de femme écorchée par la vie.

Parce que oui, Amande est une jeune femme ordinaire dont la vie bascule du jour au lendemain. Son monde change mais elle n’est pas prête à l’accepter, elle ne veut pas croire que sa réalité s’est disloquée.

Tout ce qui était, n’est plus…

Elle va traverser deux terribles épreuves en même temps, et la souffrance va la submerger, à tel point que son seul remède sera de fuir, de partir ailleurs pour se reconstruire. Elle qui a toujours vécue en ville, part à la campagne, en Auvergne. Tout ce qu’elle veut, c’est être seule avec son chagrin et la noirceur. Jusqu’à ce qu’un jour, un petit bout de femme surgisse dans sa vie : Julie. Ce n’est pas la seule qui va l’aider, son beau-père Richard sera lui aussi d’un grand soutien tout comme d’autres membres de sa famille. Cependant, c’est Julie qui m’a le plus marquée dans sa renaissance.

Il y a également la nature et la terre qui vont lui permettre de se ressourcer et de se retrouver pour pouvoir avancer sur le fil de la vie. Amande se retire du monde, elle bascule dans un espace-temps où la vie est rythmée par le soleil et les saisons. Un monde qui gravite autour de cette petite maison de campagne et de son jardin. J’aime à croire que cette demeure est son salut, sa maison de la renaissance. Celle où elle retrouve progressivement gout à la vie.

Ce qu’elle vit la change radicalement, chaque événement que l’on traverse nous marque d’une façon singulière et c’est exactement ce qui se passe avec Amande. Elle va redécouvrir le monde, la vie qui le compose et finir par accepter l’inacceptable.

 » Paul avait son saule. Mme Hugues avait son jardin et ses pommiers. Benjamin a son pin sacré. L’amelanchier sera pour Manon. Ma belle et merveilleuse Manon. Une pluie d’étoiles, un fruit sucré et l’éclat de mille rubis… » [Les lendemains, p. 335]

C’est une histoire de reconstruction, petit à petit, pas après pas, Amande remonte la pente. Elle va laisser entrer, célébrer, partager, laisser partir… toutes ces petites étapes vont l’aider à retrouver un monde remplie de couleur et de vie. Ces petites choses, ses petits rituels rien qu’à elle vont la mener doucement vers une nouvelle étape de sa vie.

Résilience.

Voilà donc le terme qui décrit le mieux ce sublime roman que nous livre Melissa da Costa.

Vous l’aurez compris j’éprouve énormément d’affection pour cette histoire et je vous recommande sans hésitation ce livre ! Pour moi c’est un très beau 4,5/5 et j’ai hâte de me replonger dans la plume de Melissa da Costa avec son troisième roman Je revenais des autres.

_Gabriela_

Le Prieuré de l’Oranger (Partie 1) – Samantha Shannon

Fantasy

Enfanter n’est pas toujours facile. J’ai l’impression que c’est le secret le mieux gardé du monde. Nous en parlons comme s’il n’existait rien de plus merveilleux, mais la vérité est autrement plus complexe. Nul n’évoque ouvertement les difficultés. Les désagréments. L’incertitude. Si bien qu’aujourd’hui, vous éprouvez le poids de votre condition, et vous vous pensez seule à en souffrir. Et vous vous le reprochez. [Le Prieuré de l’Oranger – Partie 1, Samantha Shannon]

Hello mes petits chats !

Aujourd’hui je vais vous parler du roman Le Prieuré de l’Oranger (partie 1) de Samantha Shannon publié aux éditions J’ai lu. Alors je sais pas trop comment vous en parler parce que mon avis est mitigé. Je l’ai lu il y a maintenant quelques semaines et j’avoue que l’histoire commence déjà à m’échapper (heureusement que j’ai pris quelques notes ^^).

Ce roman est énormément passé sur bookstagram mais je ne m’étais pas trop renseignée dessus donc à part le résumé je n’avais aucune attente, et heureusement ! Je ne suis pas une adepte de la fantasy, je préfère de loin les romances contemporaines. Parfois il arrive tout de même que j’ai envie d’en lire et comme je trouvais la couverture attrayante, je l’ai lu. Sauf que voilà, je ne l’ai pas autant aimé que je l’aurais voulu….

Le début de ma lecture a été assez laborieux, il m’a fallu un petit moment pour m’approprier l’histoire. L’auteure a créée tout un monde avec différents royaumes, des us et coutumes variés ce qui complexifie la lecture. Fort heureusement au début du roman on a une carte qui nous permet de nous repérer même si ça oblige à toujours y revenir pour la regarder. Il y a également beaucoup de personnages, et pour ma part je préfère être centrée sur un ou deux personnages et suivre leurs histoires. Donc forcément cet aspect ne m’as pas aidée dans la lecture.

De plus, le rythme de l’histoire est pour moi un bémol, je le trouve trop long et lent, je préfère quand c’est plus rapide et qu’il y a plus d’événements. En fait c’est beaucoup de la mise en place pour pouvoir comprendre l’intrigue et on commence à avoir réellement de l’action vers la fin de la première partie. Et à ce moment-là c’est justement trop rapide, voir même un peu bâclé. Peut-être que la deuxième partie sera plus équilibrée ? En tout cas je l’espère. ^^

Sinon il y a quand même des points positifs à ma lecture. Les chapitres sont relativement courts ce qui permet de casser l’impression de lenteur qui se dégage de l’histoire générale. Le fait de changer de personnages permet de redonner un rythme plus cadencé mais à l’inverse parfois je me perdais parmi les différentes intrigues, je devais naviguer avec la carte pour comprendre où l’action se situait, quel royaume était concerné, les us et coutumes dont il était question, etc. Ensuite au fil du temps j’ai fini par m’attacher à deux personnages : Ead et Tané. J’ai trouvé que c’était deux femmes caractérielles, qui se battent pour atteindre leurs objectifs et j’ai bien aimé découvrir leur histoire respective. Une fois que j’ai pu m’ancrer au roman ça allait mieux niveau lecture.

Pour finir cette critique j’attribue la note de 2,8/5 à ce roman parce que même si j’ai passé un bon moment je n’en garde pas un souvenir transcendant et que je ne sais pas si je vais me relancer dans cette histoire avec la partie 2 ou juste laisser tomber. Toutefois c’est une histoire qui peut plaire à certains mais il ne faut pas placer trop d’espoir au risque d’être déçu.  

_Gabriela_

Youtube vs. Podcast

Divers

Hello tout le monde !

Aujourd’hui on est dimanche et qui dit dimanche dit article spécial et cette fois-ci j’ai à nouveau décidé de vous faire participer. Pour l’occasion on change un peu de thématique et on s’éloigne du monde des livres à proprement parlé.

Comme vous avez pu le lire dans le titre, je vais vous parler de Youtube (enfin surtout des booktubes) et de podcasts. Encore une fois les réponses sont issus des questions et sondages que je vous ai posé sur Instagram, cet article ne se veut pas exhaustif mais j’espère que ça vous plaira quand même !

Alors c’est parti pour les questions/réponses. ^^

  1. Youtube ou podcast ?

Sans grande surprise vous avez répondue majoritairement Youtube, soit 72% contre 28% pour les podcast.

Ma réponse : Alors jusqu’à la création du blog, je regardais quelques vidéos youtube mais pas de booktube, vraiment 0% chaine de ce genre. En fait, je regardais (je regarde toujours ^^) plus de vidéos de vulgarisation comme Notabene. Et donc depuis septembre j’ai découvert dans un premier temps la chaine de Marie Vareille (Marie lit en pyjama) puis celle d’Audrey (Le souffle des mots) et là c’était fini. A vrai dire c’est un peu ces deux chaines qui m’ont aidée à me lancer dans l’aventure du blogging et du bookstagram.

Puis là récemment, j’ai découvert les podcasts et maintenant je passe énormément de temps à en écouter. Mais pour le coup, ça n’a rien mais rien à voir avec les livres. Pourtant j’ai fouillé mais j’ai accroché à aucun de ceux que j’ai pu écouter. Donc je suis toujours en recherche, si vous avez des conseils je suis preneuse. 😉

  1. Vous regardez des vidéos booktubes ? Si oui lesquelles ?

Pour le coup je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre et au final vous êtes 29% à en regarder, contre 71% à ne pas en regarder.

Parmi ceux qui regardent des vidéos booktubes, vous avez répondus que vous regardiez ces chaines-là :

  • Le souffle des mots
  • Kimicollections
  • Petite lectrice
  • Les mots de l’imaginaire
  • Cornélius
  • Camelote magicadou
  • Le livre ouvert
  • Mrs bookyarmond

Ma réponse : J’ai donc déjà un peu répondu à cette question juste avant, et donc oui je regarde des vidéos booktubes mais pas grand-chose, surtout la chaine Le souffle des mots, et parfois quelques autres.

  1. Vous écoutez des podcasts ? Si oui lesquels ?

Vous êtes 25% à avoir répondu « oui » contre 75% à avoir répondu « non ».

Je ne suis pas du tout étonnée par ce résultat et ça conforte l’idée que j’avais sur cette question.

Les podcasts que vous m’avez dit écouter sont ceux-ci :

  • Coup de jeune
  • Bibliomaniacs
  • France Inter
  • France Culture (sorties littéraires)
  • Développement personnel

Ma réponse : Oui j’écoute des podcasts, dont un que j’adore c’est : Bliss-Stories de Clémentine Galey. Je sais bien que ça n’a rien avoir avec les livres puisque ça parle de grossesse et de maternité. Me demandait pas pourquoi j’écoute ce podcast alors que ça ne me concerne pas mais voilà, je ne me l’explique pas. X)

Mais du coup, j’ai de quoi écouter maintenant avec vos propositions.

  1. Quels sont vos booktubes préférés ?

Je vous mets juste ici la liste de vos réponses et vous vous doutez que les réponses sont similaires aux précédentes.

  • Le souffle des mots
  • Petite Lectrice
  • Les mots de l’imaginaire
  • Cornélius
  • Camelote magicadou
  • Le livre ouvert

Ma réponse : Ai-je vraiment besoin de vous répondre ? Le souffle des mots bien évidemment, mais j’espère bien en rajouter les prochains mois. ^^

  1. Qu’est-ce qui vous plait dans le format vidéo ? Et dans le format audio ?

« Le format est un peu plus dynamique et ça fait du bien un peu de changement. »

« En audio, pouvoir l’écouter en bossant. »

Ma réponse : Alors j’avoue préférer le format audio au vidéo parce que comme ça a été dit l’avantage c’est qu’on peut écouter un podcast en faisant autre chose : travailler, le ménage, etc. Et puis j’ai toujours eu une mémoire auditive du coup je pense que ça doit jouer. X) Mais j’aime aussi voir des vidéos simplement je le fais moins car je ne peut pas regarder une vidéo en arrière-fond et que j’ai besoin de me focaliser que sur cette action, donc parfois le temps et l’envie manquent.

Voilà c’est tout pour cet article. J’espère que ça vous a plu et que vous aurez peut-être découvert des chaines booktubes ou des podcasts qui vous intéresseront. Quoi qu’il en soit si vous voulez compléter les réponses apportées faites-le en commentaire. 😉

A très vite,

_Gabriela_

L’infirmière d’Hitler – Mandy Robotham

Contemporain

Malgré tout, je reste dans l’idée que toutes les femmes, princesse ou miséreuse, ange ou démon, sur le point d’accoucher, sont sur un pied d’égalité. La phase de travail nous oblige toutes à aller puiser au plus profond de nous-mêmes. L’accouchement balaie tous les préjugés. Eva, en plein travail, est une de ces femmes. De la même manière, le bébé nait vierge de toute souillure morale, c’est un innocent, parfaitement pur. [L’infirmière d’Hitler, note de l’auteur, p.9]

Coucou mes petits loups !

Aujourd’hui je reviens pour la chronique du roman L’infirmière d’Hitler de Mandy Robotham publié aux éditions City Poche.

Ce roman est une uchronie, on découvre l’histoire fictive d’une sage-femme prisonnière politique d’un camp de concentration, Anke. Un jour, alors qu’elle vient d’aider une prisonnière à mettre au monde son enfant, elle est appelée par le « bureau du Fürher » pour une mission de la plus haute importance : suivre la grossesse et mettre au monde l’enfant de Eva Braun et Adolf Hitler. Elle est chargée de cette tâche en dépit de son statut d’ennemi politique, pour ses compétences et sa réputation en tant que sage-femme. Bien entendu, il va de soi qu’elle n’a pas le choix, d’autant plus que le gouvernement détient également tous les autres membres de sa famille et s’en sert comme moyen de pression. Anke va alors quitter le camp où elle est enfermée et se rendre au Berghof (résidence secondaire d’Hitler) où l’attend Eva Braun. Cette grossesse possède un enjeu capital et, est un véritable secret d’état, très peu de personne sont dans la confidence et l’enfant à naitre pourrait faire basculer les choses. 

Anke va suivre la grossesse d’Eva Braun, elle va vivre avec elle dans cette sublime demeure où elle reste sous surveillance en tant que prisonnière. C’est aussi là-bas qu’elle va rencontrer Hanz, un officier SS avec qui elle va nouer une relation particulière jusqu’à s’éprendre de lui. Mais comment a-t-elle pu tomber amoureuse de cet homme ? De son ennemi ? Eh bien, les choses sont parfois plus complexes qu’elles n’y paraissent et peut-être est-il quelqu’un de bien… Je ne veux pas vous en dévoiler plus sur le sujet alors si vous voulez le savoir il faudra lire ce roman. 😉

C’est un roman dur et profond qui aborde de très nombreuses thématiques et questions en utilisant comme prétexte la naissance à venir de l’enfant d’Hitler.

On y parle de femmes, de maternité et de grossesse, des conditions de vie et de naissance. On découvre une réalité trop peu connue des camps et le destin funeste des nouveau-nés arrachés du ventre de leurs mères.

« Dans ce microcosme, nous pleurions et riions avec elles, et l’espace d’un instant, de quelques minutes parfois, l’air nous semblait pur, et cet enfant, leur bébé, existait véritablement. C’était leur histoire. Les douleurs atroces de l’enfantement n’en étaient pas pour autant moins vives. Certes, la tristesse resterait à jamais associée à cet enfant, mais au moins ces femmes garderaient le souvenir d’avoir été mères.

Dans cet enfer où la mort frappait sans arrêt, je retrouvais un lien avec la vie. » [L’infirmière d’Hitler, p. 343]

L’auteure raconte tout cela de façon crue, alors forcément on y laisse quelques larmes. On aborde également la question de l’Humanité, des choix que l’on fait ou non.

 Qu’aurions-nous fait à la place d’Anke ? Doit-on condamner un enfant à cause de ses origines, de ses parents ?

Ce sont des questions légitimes, surtout quand on sait que la décision que l’on prend aura des conséquences aussi importante… J’ai apprécié de voir les pensées d’Anke à ce propos, c’était un choix judicieux de l’auteure et nécessaire. Ne pas le faire aurait gâché le roman.

Enfin, je voudrais terminer cette chronique par un détail qui n’en est pas un… Pourquoi avoir fait ce choix de titre en français ? Je sais que c’est une remarque qui revient souvent dans les critiques littéraires et je la comprends tout à fait parce que je me la suis faite très rapidement en lisant ce roman. « L’infirmière d’Hitler » ne convient pas à ce livre, c’est un titre aguicheur et fait pour vendre. J’aurais préféré que la maison d’édition conserve un des deux titres anglais « A woman of war » / « The German midwife » qui sont plus significatif à mon sens.

_Gabriela_

Un mot, un livre – Cha & Gabriela | Article participatif

Divers

Hello tout le monde !

Aujourd’hui Cha et moi-même vous proposons un nouvel article spécial en ce dimanche 2 mai 2021. Après le mois Avril participatif et votre enthousiasme à participer aux articles, on s’est dit qu’il fallait absolument reconduire le principe sur de nouveaux articles. Pour continuer sur cette lancée, on a décidé de reprendre un concept en vogue sur Instagram en ce moment : un mot = un livre.

Le but étant que les abonnés qui nous suivent sur Instagram nous donne un ou plusieurs mots et ensuite avec Cha on a sondé nos bibliothèques, nos wish-lists et les tréfonds du web pour trouver des livres qui correspondent aux mots que vous nous avez suggérés.

Ce qui est assez drôle c’est que certains livres ont les as mis en doublons (sans même se concerter), ça prouve qu’on a quand même des gouts assez similaires sur certaines lectures ou encore que certains livres sont d’une telle évidence dans certaines catégories. X)

Maintenant passons à la liste ! 😉

ANGE :

  • The Mortal Instruments, Cassandra Clare : c’est le premier titre qui m’est venu !
  • Chasseuses de vampires, Nalini Sing : ne vous fiez pas au titre, on y trouve des vampires mais aussi des anges et des archanges.

ANTIQUITÉ :

  • L’impératrice des sept collines, Kate Quinn : je vous le conseille une fois, deux fois, trois fois, un millier de fois s’il le faut !
  • Femmes de pouvoirs dans la Rome antique, Joël Schmidt : parce que ce livre me fait de l’œil depuis quelques temps, qu’il est instructif et qu’en plus il parle des femmes !

ART :

  • Tainted Hearts, Jenn Guerrieri : parce que je considère la danse et la musique comme des catégories de l’art et que ce livre est génial.
  • Histoire de l’art, Ernst Gombrich : tout simplement car c’est la bible en histoire de l’art et qu’étant donné que j’ai fait une licence dans ce domaine je ne pouvais pas ne pas vous en parler.

AVENIR :

  • Fangirl, Rainbow Rowell : parce que ce livre représente bien le passage de l’adolescence à l’âge adulte, les responsabilités et les peurs de l’avenir.
  • Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, Raphaëlle Giordano : parce qu’il s’agit d’un bon livre pour relativiser et voir les choses autrement, et que pour construire un avenir serein et heureux, il faut être en paix avec son passé et soi-même.

CHAT :

  • Kafka sur le rivage, Haruki Murakami : parce qu’il y a des chats qui parlent. Mais spoiler alert, ça finit mal pour eux…
  • La guerre des clans, Erin Hunter : honnêtement je n’avais aucune idée jusqu’à me souvenir de cette saga qui faisait fureur pendant mon adolescence.

CHIEN :

  • Croc-blanc, Jack London : lui aussi faudrait que je le lise un jour…
  • Le chien qui aimait les livres, Bruno Roza : je ne savais pas quoi mettre et après avoir cherché sur internet je suis tombée sur cet album jeunesse. Je suis intriguée par son résumé et par le fait que l’histoire soit contée par… un chien.

DESTRUCTION :

  • Les Livres de la Terre fracturée, N. K. Jemisin : vous ne vous attendiez quand même pas à une autre réponse de ma part ? 😂
  • La Horde du contrevent, Alan Damasio : c’est le premier livre qui m’est venu à l’esprit et en plus c’est un roman SF qu’il faut lire. Mais je vous préviens, la lecture peut être ardue…

DEUIL :

  • Je t’attendrai de l’autre côté du lac, Julie Bradfer : Non, je ne l’ai pas encore lu ; oui, ça devient urgent.
  • Tout le bleu du ciel, Melissa da Costa : oui, je vous en ai déjà parlé plein de fois mais vraiment ce livre est incroyable et incarne bien l’idée de deuil !

DRAGON :

  • Le trône de fer, G. R. R. Martin : le cliché de cette réponse vous renseignera sur mon manque d’idées.
  • Eragon, Christopher Paolini : c’est une évidence ! J’avoue je ne les ai pas lus mais il faut que je le fasse… Un jour. X)

DRUIDE :

  • Les Dames du lac, Marion Zimmer Bradley : ils ne sont pas au centre du roman, ce sont les prêtresses qui y sont, mais ils apparaissent régulièrement.
  • Druide, Olivier Peru : encore une fois c’est une évidence. Il est dans ma wish-list et j’espère l’acquérir cette année pour enfin le découvrir.

FAE :

  • Acotar, Sarah J. Maas : encore une fois, un livre de ma PAL que j’ai vraiment hâte de lire. Je ne suis pas certaine qu’il rentre dans la catégorie mais le mot est écrit sur le résumé alors on va partir du principe que c’est bon.
  • Le seigneur des anneaux, J. R. R. Tolkien : il n’y a pas que les fées dans cette trilogie mais elles y sont et comme c’est un classique de la fantasy je me devais d’en parler. ^^

LION :

  • Le Lion, Joseph Kessel -> voilà le deuxième mot pour lequel je n’ai pas trouvé, ni dans mes livres lus ni dans ma PAL ni même dans ma wish-list, une proposition autre que celle de Gaby. Du coup, c’est made in google. Y en a par ici qui auraient des propositions ?
  • Le monde de Narnia, C. S. Lewis : a part celui-ci je n’en voyais pas d’autre alors désolée Cha mais je te l’ai piqué. X)

MAGIE :

  • La Trilogie du Magicien noir, Trudi Canavan : j’aurais pu vous mettre Harry Potter, mais je voulais changer un peu et cette trilogie mérite vraiment d’être plus connue. Je ne l’ai pas encore terminée mais j’avais adoré le tome 1 !
  • La première leçon du sorcier (L’épée de vérité, T.1), Terry Goodkind : je devais absolument vous en reparlez tellement j’ai été ravie de le découvrir suite à la recommandation d’une de nos meilleures amies.

MERVEILLES :

  • Le Paris des merveilles, Pierre Pevel : c’est dans le titre, y a des chats (oui encore) qui apprennent en dormant sur les livres, une histoire policière, une romance et un univers atypique.
  • Alice au pays des merveilles, Lewis Caroll : comment parler de ce mot sans même évoqué ce roman ? Impossible alors le voilà. 😉

NOURRITURE :

  • Cooking drama, Clara Le Corre : alors je n’ai pas encore lu cette trilogie mais elle a l’air sympa et amusante, et comme son nom l’indique, elle parle de nourriture et de cuisine. 😉
  • Rendez-vous au cupcake café, Jenny Colgan : j’ai découvert ce livre mercredi dans ma « livraison spéciale bonne humeur » que j’ai reçu de la part de mes trois meilleures amies pour mon anniversaire, alors voilà j’étais obligée d’en parler.

PIRATE :

  • L’île au trésor, Robert Louis Stevenson : un jour, promis, je lirais ce classique ! (Je n’avais pas d’idées, ce sont mes parents qui me l’ont conseillé ^^).
  • Femmes pirates, Marie-Eve Stenuit : je ne savais pas quoi mettre alors j’ai fouillé sur google et je suis tombée sur ce livre. Et comme il parle de femmes et de piraterie je me suis dis que c’était parfait.

PREHISTOIRE :

  • Les Enfants de la terre, Jean M. Auel : ou quand ta mère veut que tu parles plus de sa saga préférée. Pour de vrai, c’est une saga que je conseille vivement. J’ai lu les deux premiers tomes et j’ai hâte de découvrir la suite ! 😍
  • Femmes de la Préhistoire, Claudine Cohen : oui je vous parle encore d’un livre liant le mot que vous nous avez donné et les femmes. Est-ce que j’abuse ? x)

QUATRE MAINS :

  • La Maison de la nuit, P.C. Cast et Kristin Cast : bon là encore Gaby m’a volée ma réponse x)
  • Tell me never, Lyn Amelia Lewis & Melanie Wency : comment ne pas vous parler de ce roman que l’on a reçu en SP ! Si vous n’avez pas encore craqué, il est encore temps.

ROYAUTÉ :

  • La Trilogie du Tearling, Erika Johansen : c’était une évidence pour moi. Et si vous aimez la royauté vous devriez accrocher avec ces livres.
  • D’or et de sang, Catherine Hermanry-Vieille : un roman que j’ai acheté lors de mon stage à la forteresse de Salses, ayant pour personnage central : Marguerite de Valois, aussi plus connu sous le nom de Margot.

SUICIDE :

  • Treize raisons, Jay Asher : je sais que la personne qui nous a donné ce mot va râler mais pour moi ce livre correspond bien au suicide chez les adolescents et aux conséquences d’un tel acte.
  • Si belle, Sybille, Valentine Lalande : je ne l’ai pas lu ni même encore acheté mais je l’ai vu sur bookstagram et je trouve la couverture juste sublime. Il s’intègre à la catégorie « suicide » alors voilà.

THÉ :

  • Yotsuino Biyori, Yû Shimizu : on ne va pas se mentir, c’est l’un des deux mots qui m’a le plus posée problème et je n’ai pas lu le manga. Mais en vrai, en lisant le résumé, il avait l’air vraiment cool. :3
  • La mémoire du thé, Lisa See : encore une fois merci google pour ton aide. Ce mot est pas facile du tout, surtout quand on a rien dessus dans sa bibliothèque, du coup j’aimerais bien savoir si vous en connaissez ?

TRAHISON :

  • La Passe-miroir, Christelle Dabos : entre secrets et mensonges, Ophélie n’est pas sortie de l’auberge !
  • Des œillets pour Antigone, Charlotte Bousquet : ne sachant pas quel livre choisir, j’ai décidé de prendre une de mes dernières lectures.

Voilà, voilà, vous avez maintenant notre liste pour chacun des mots choisis. Certains mots nous ont posés un peu plus de difficultés pour trouver mais on a finit par y arriver. Bien entendu, cette liste est loin d’être exhaustive et il existe pleins de livres qui pourraient entrer dans les diverses catégories cités. Si vous souhaitez vous aussi nous donner des suggestions, n’hésitez pas à le faire en commentaires. Et merci encore pour toute vos participation, sans vous ces articles ne pourraient jamais voir le jour. ^^

On espère que vous avez aimé, on vous dit à très vite. 😉

Cha & Gabriela.

Et que ne durent que les moments doux – Virginie Grimaldi

Contemporain

Il parait que c’est ça, être parent : faire passer les émotions de son enfant avant les siennes, lui sourire quand on a envie de pleurer, écouter sa journée d’école quand on rêve de dormir, jouer aux petits chevaux quand on veut tout plaquer, le rassurer quand on est prêt à tuer tout le monde, le consoler quand on a besoin de hurler. [Et que ne durent que les moments doux, p.89]

Hello tout le monde !

On se retrouve comme tous les vendredis pour ma chronique hebdomadaire sur une de mes lectures. Et aujourd’hui j’ai décidé de vous parler du roman Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi publié aux éditions Fayard.

Si vous avez lu mes précédents articles vous savez que c’est mon deuxième roman de cette auteure. J’ai apprécié ma lecture du roman Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie alors je n’ai pas tardé à me replonger dans la plume de Virginie Grimaldi. Et je dois dire que ce roman m’a émue aux larmes et que je l’ai bien plus aimé que le précédent. Alors pour toute ces raisons je lui octroie la jolie note de 4,5/5.

Et que ne durent que les moments doux est un livre abordant des sujets forts et tabous. On y parle de grossesse, de maternité, du départ des enfants, de la vie tout simplement. Parce que oui, Virginie Grimaldi réussi le superbe exploit de nous parler de la vie réelle, telle qu’on la vit tout en la rendant poétique.

Encore une fois les chapitres sont assez courts mais cela m’a moins dérangée que lors de ma précédente lecture (me serais-je habituée à son style ?). On navigue entre deux protagonistes : deux mères, chacune à différent stade de leur vie. D’un côté, Elise, maman comblée et divorcée de deux grands enfants dont le dernier, Thomas vient tout juste de quitter le nid familial. De l’autre, Lili, enceinte se retrouve à l’hôpital pour un examen de routine quand on lui apprend qu’elle doit mettre au monde sa fille prématurément. La question que l’on se pose alors est simple à deviner : qu’elle est le point commun entre ces deux femmes ?

Eh bien, il y en a deux, dont un que je ne vous dévoilerai pas pour ne pas gâcher votre plaisir de lecture. Le premier, que l’on découvre assez rapidement c’est l’hôpital, celui où Lili accouche de sa fille et celui où Elise va redonner un sens à sa vie.

En effet, Elise pendant près de 20 ans, a consacré sa vie à ses enfants. Alors voilà quand Thomas part, elle n’a plus personne excepté Edouard le chien de son fils. Sa fille ainée Charline est, elle aussi, bien loin de Bordeaux, partie vivre à Londres. Alors un soir sa collègue Nora l’embarque pour un cours de danse. Et petit à petit, elle va prendre gout à sa nouvelle liberté et faire enfin des choses pour elle et rien que pour elle, comme ce voyage à Venise dont elle a toujours rêvée. Elle va également décider de devenir bénévole dans une association et devenir câlineuse ! Elise c’est une femme remplie d’amour à revendre et elle voit là l’occasion d’apporter du réconfort à des enfants qui en ont besoin. Pour elle, c’est une renaissance, une redécouverte de qui elle est en tant que femme et non plus seulement en tant que mère.

En ce qui concerne Lili, on va suivre les moments qu’elle vit après la naissance de sa fille prématurée. On va découvrir un univers dont on entend peu parler quand on pense à la maternité mais qui pourtant existe bel et bien : la néonatalogie. Pages après pages, jours après jours, Lili va connaitre toute une palette d’émotions. Chaque jour est un combat de gagné pour son petit bébé, chaque jour la rapproche de la sortie de l’hôpital et du retour à la maison. On s’immisce dans le quotidien douloureux et merveilleux des premiers jours, des premières semaines, des premiers mois de sa vie de maman. Une vie de maman particulière, chamboulée par les événements mais qui la rendront plus forte. Tout autour de Lili et de sa fille on découvre un microcosme de parents prématurés. Petit à petit, ils nouent des liens et se soutiennent les uns les autres face aux joies et tristesses. Et puis un beau jour, la délivrance : Lili peut ramener sa fille à la maison.

Je ne vais pas m’étendre beaucoup plus, cette chronique est déjà bien longue mais sachez que ce roman est d’une beauté insoupçonnable. C’est une ode aux mères, aux soignants, au personnel médical, à tous ceux qui jouent un rôle dans la naissance d’un enfant, prématurée ou non. C’est une leçon de vie, apprendre à chérir les moments doux et qu’enfin on ne se souvienne que d’eux.

« Une fois passés, les moments doux ne disparaissent pas. Quelque part, au fond de nous, ils durent pour toujours. On les appelle les souvenirs. » [Et que ne durent que des moments doux, p.339]

Enfin, je tiens à adresser mes félicitations à Virginie Grimaldi pour ce magnifique roman qui je sais à une importance particulière à ses yeux.

Et je vous le recommande vivement, à tel point que je le prêterai à ma sœur quand l’occasion se présentera car je suis sûre qu’il lui plaira. 😉

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

_Gabriela_

Avril participatif | Les maisons d’éditions

Divers

Coucou mes petits loups préférés !

Aujourd’hui je reviens avec le quatrième et dernier article de notre concept : Avril participatif.

Ce dernier article est consacré aux Maisons d’Editions. Avant de commencer à entrer dans le vif du sujet, je voudrais vous remercier chaleureusement pour l’engouement dont vous avez fait preuve tout au long du mois d’avril pour répondre à nos différentes questions. Cha et moi-même avons adoré découvrir vos réponses, nos échanges ainsi que rédiger ces articles qui nous tiennent à cœur. En espérant que celui-ci vous plaira tout autant que les trois précèdent et qu’on aura pu vous apporter un peu de bonne humeur et de gaieté.

Maintenant passons aux questions et à vos réponses ! 😉

  1. Quelles sont pour vous les maisons d’éditions les plus connues ?

Alors là, comme je m’y attendais j’ai reçu une diversité de réponses même si certaines sont revenues à différentes reprises. Il y a donc des maisons d’éditions globalement connues de tous et d’autres qui le sont moins. Vous allez même parfois voir que pour quelques maisons d’éditions, en fonction du répondant, elles ne sont pas classées dans la même catégorie. ^^

Donc sans surprise les plus connues pour vous sont celles-ci :

  • Hachette et Le Livre de Poche
  • Pocket et PKJ (Pocket Jeunesse)
  • Gallimard
  • Folio
  • J’ai lu
  • Michel Lafon
  • Bragelonne
  • Seuil
  • Flammarion
  • Grasset
  • Nathan
  • Albin Michel
  • Charleston
  • Points
  • Hugo, Hugo Romance et Hugo Poche
  • Milan
  • Butterfly Editions
  • Editions Bookmark
  • Addictives
  • Milady
  • 10/18
  • Calman Lévy
  • Nisha et caetera
  • La Découverte
  • Babel noir
  • Perrin
  • PocketBook
  • XO éditions

Mon avis : Je suis d’accord avec vous, j’en aurais surement cités moins. Toutes ces réponses montrent qu’à la fois certaines maisons d’éditions « dominent » le marché au détriment parfois de plus petites et/ou moins connues qui publient de très bons livres et à la fois qu’on a la chance d’avoir une diversité importante dans le monde de l’édition. A nous maintenant de devenir des lecteurs actifs et de fouiller parmi la multitude pour donner sa chance à tous, du moment que le livre nous tente.

  1. Quelles sont les maisons d’éditions qui mériteraient d’être plus connues ? Et pourquoi ?
  • Editions Bookmarks
  • Elsie Edition
  • Onyx
  • Crin de Chimère
  • Black Ink
  • Plumes du Web
  • Butterfly éditions
  • Mix éditions
  • Le Rouergue
  • Talents Hauts
  • La Découverte
  • Editions Livresques
  • Rivages noirs
  • Monsieur Toussaint Louverture
  • De Saxus
  • Anne Carrière
  • Inceptio
  • Scrineo
  • L’Homme Sans Nom
  • Swag
  • Vega éditions

Les raisons principales qui selon vous déterminent qu’une maison d’éditions doit être plus connues sont diverses et variées. Parmi elles, on retrouve la beauté des couvertures (parce qu’on le sait tous une couverture peut faire basculer notre cœur), un bon catalogue avec des ouvrages de qualité et de bonnes histoires, une diversité de formats et de genre, de jolies mises en pages, un service clientèle réactif, etc. 

Quelques témoignages :

« Les éditions livresques : de superbes histoires, des mises en pages superbes, plein de formats et de genre. »

« Plume du web, parce que les auteurs qu’ils publient viennent tous d’Internet et que ça pousse à faire connaitre sa plume, ça permet de découvrir des auteurs qui n’auraient pas cherché à se faire publier. Et parce qu’ils sont adorables ! »

« Beaucoup ! Monsieur Toussaint Louverture et De Saxus pour la qualité de leurs ouvrages : leurs livres sont souvent magnifiques, avec un vrai travail sur la couverture et sur la conception de l’objet livre. Pour les littératures de l’imaginaire, Anne Carrière, Inceptio, Scrineo, L’Homme Sans Nom et Swag mériteraient plus de visibilité, en raison des titres proposés ! Et pour les mangas, Vega édition gagne à être connu ! »

« Toutes les petites qui se consacrent à des styles littéraires précis. »

Mon avis : Pour le coup je n’aurais pas su quoi répondre, j’avoue lire des livres dans des maisons d’éditons « classiques » et « connues ». En fait, je n’ai jamais accordé d’importance à la maison d’édition et j’ai toujours acheté mes livres en fonction de mes gouts et envies. Toutefois, cet article me permet de découvrir la variété qui s’offrent à nous et peut-être que ça se ressentira dans mes achats futurs.

  1. Avez-vous des maisons d’éditions préférées ? Si oui, lesquelles ? Et pourquoi ?

Vous êtes une majorité à avoir répondu oui (71%) contre 29% pour le non. Parmi les maisons d’éditons préférées que vous avez il y a :

  • Pocket
  • Folio
  • 10/18
  • De Saxus
  • Bragelonne
  • Editions Bookmark
  • Le Livre de Poche
  • Book-e-book
  • J’ai lu
  • Plumes du Web
  • Charleston
  • Pocket imaginaire
  • Rouergue
  • Ki-oon
  • Glénat Manga
  • Pika
  • Kurokawa
  • Kana
  • Kaze
  • Vega

Le fait que vous appréciez ou non une maison d’éditions varie selon chacun, de vos goûts, de vos envies et préférences. Les raisons qui ont pu être cités sont bien souvent proches de celles que vous avez données pour la question précédentes. Il y a : la qualité des ouvrages, la beauté des visuels et couvertures, la facilité de manipulation, l’accessibilité du prix, les sujets abordés des livres publiés, la diversité de choix mais aussi le fait que les romans du catalogue vous plaisent et que ce soit ce que vous aimez… Parfois vous avez des raisons plus personnelles, des maisons d’éditions qui vous ont fait découvrir des genres ou des auteurs que vous chérissez particulièrement.

Quelques témoignages :

« Je dirais que nos ME préférées le sont en raison de la qualité de leurs ouvrages, des titres et auteurs proposés, de l’aspect visuel… Pour les mangas de serait Ki-oon en tête, suivi de Glénat Manga, Pika, Kurokawa, Kana, Kaze, Vega… Et pour les romans, on a un peu de tout, sans préférence particulière. »

« J’ai lu, ça correspond le plus à ce que j’aime, les livres sont accessibles au niveau du prix et de la manipulation. Et Plumes du Web, j’adore leurs romances et leur service client. »

« Bragelonne ! Parce que c’est grâce à cette ME que j’ai vraiment découvert la fantasy (et Terry Goodkind). J’adore leur broché (ils sont trop beaux même si un peu cher) et les couvertures sont superbes ! Le Livre de Poche : grand choix et je trouve leurs tranches toute mimi. Et généralement leur choix d’édition se rapproche de mes goûts. »

Mon avis : ma réponse sera brève et proche de la précédente, je ne peux pas dire que j’en préfère une par rapport à une autre. J’ai tendance à acheter beaucoup de livres en format poche surtout dans les éditions Le livre de Poche ou Pocket mais simplement parce que ce sont les livres qui me tentent. Même si je commence à faire plus attention à certains aspects et apprécier de plus en plus certaines maisons comme les éditions Charleston ou les éditions Livresques.

  1. Est-ce qu’il y a des maisons d’éditions dont vous n’avez jamais lu de livres mais qui vous font envie ? Si oui, lesquelles ?

Pour une majorité, 71% vous avez répondu oui contre 29% qui ont dit non. Je vous mets la liste des maisons d’éditions qui vous font envie mais pour lesquels vous n’avez pas encore craqué même s’il semblerait que pour certains ça ne soit qu’une question de temps et d’argent. ^^

  • Beetlebooks
  • La Martinière Jeunesse
  • Alter real
  • Nisha et caetera
  • Noeve Graph (manga)
  • Charleston
  • Addictives

Mon avis : Les seules que j’avais en tête ont été cités donc je n’ai pas grand-chose à ajouter. X)

  1. Est-ce que ça vous arrive de commander directement aux maisons d’éditions ?

Pour la plupart vous avez répondu positivement à 69% contre 31% de non.

Mon avis : Pour ma part, je n’ai jamais commandé aux maisons d’éditions pour la simple et bonne raison que je ne savais même pas qu’on pouvait le faire (ça peut paraitre bête mais moi dans ma tête c’est dans les librairies qu’on achète les livres…). Même si depuis quelques temps je le sais, l’occasion ne s’est jamais présenté et je pense qu’il faudrait que ce soit une maison d’édition non présente en librairie et pour un roman qui me tente vraiment beaucoup !

  1. Est-ce que vous achetez des livres auto-édités ? Si oui, pourquoi ? Et si non, pourquoi ?

Dans 68% des cas, ça vous arrive d’acheter un livre auto-édités contre 32% de votants qui ont répondu jamais.

A la question pourquoi, vous avez mis en avant différents points. D’abord, tout simplement parce que le livre vous donne envie et que maison d’édition ou autoédition peu importe au final, le principal étant le livre. Certains d’entre vous ont des amis auteurs auto-édités (ce n’est pas forcément le cas) et c’est une forme de soutien comme une autre, leur travail méritant tout autant d’être lus et découverts par les lecteurs. Vous pensez également que tout comme en maison d’édition, il y a de belles découvertes, avec de vraies pépites et à l’inverse on peut aussi trouver des romans qui ne nous plaisent pas.

Quelques témoignages :

« Bah… parce que les livres me tentent ! Par contre, c’est plus rare car je suis obligée de les prendre. »

« Car certaines de mes amies sont auteures auto-édites. Ils méritent d’être lus autant que les autres. »

« Pour soutenir les auteurs voulant se démarquer en s’éditant eux-mêmes. »

« Parce que je me réfère plutôt au livre qu’à la maison en elle-même. Ça importe plus ! »

« Oui parce que ça laisse une chance à tout le monde et que y a des pépites qui se font en autoédition ! »

« Je pense qu’on peut trouver de belles découvertes parfois ! »

« L’auto-édition y’a des pépites et des trucs pas ouf. C’est un pari risqué. »

Ceux qui ont répondu ne pas en acheter n’ont pas montré de réticences quant à le faire plus tard, ce sont plus des arguments du genre : « l’occasion ne s’est pas présenté » ou « je n’ai pour le moment pas vu de livre auto-édité qui me plaisait suffisamment pour l’acheter ». Peut-être bien qu’un jour ils sauteront le pas quand un livre leur plaira et je serais ravie de connaitre vos avis à ce moment-là. 😉

Mon avis : Je n’ai encore jamais acheté de livres en autoédition même si je ne suis pas contre le fait de le faire. Mes raisons rejoignent celles précédemment évoqués, je n’ai encore jamais trouvé le livre qui m’a poussé à sauter le pas. Et je ne doute pas qu’il existe autant de pépites en maison d’éditions qu’en autoédition.

Voilà, voilà pour ce dernier article du mois Avril participatif. J’espère que ça vous aura plu et que vous aurez appris des choses. N’hésitez pas à me donner votre avis, à compléter ou nuancer les réponses apportées en commentaires.

A très vite avec un nouvel article et passez un doux dimanche !

_Gabriela_